Road trip en Sardaigne : partie 2

Dans le premier article, je finissais par notre arrivée à Sassari qui fut l’occasion pour nous, d’être au plus proche des Sardes. Nous avons pris le temps de découvrir la ville et ses monuments, d’aller au marché couvert, manger au restaurant, manger des glaces et boire des cappuccinos.

 

C’était chouette, mais je vous avoue que lorsque notre assurance nous a contacté au bout de 4 jours pour nous dire que le Van était réparé, nous étions excités à l’idée de reprendre la route!

Une fois le van récupéré, nous prenons la direction du village de Bonnanaro pour y passer la nuit dans les hauteurs, en pleine nature, à coté d’une petite église et profiter par la même occasion du coucher du soleil.

 

Dès le lendemain matin, nous nous dirigeons vers l’un des plus grands Nuraghé de Sardaigne, le Nuraghé de Santu antine à Torralba.

Les garçons étant passionnés d’archéologie, ont adoré cette visite d’autant plus que ceux sont les constructions estimées les plus hautes après les pyramides d’Egypte (sur la même période).

 

La visite terminée nous avons repris la route pour trouver un spot pour la nuit.

Nous le trouvons à côté du monastère de Borutta. Arrivés sur ce spot, nous souhaitons rentrer dans l’église. À quelques mètres de la porte, nous entendons le chant des moines s’inviter à nous. Nous entrons et restons de longues minutes à regarder les lieux tout en les écoutant. Nous profitons de ce moment suspendu dans le temps.

Nous restons deux jours à cet endroit, à profiter de ce lieux paisible pour prendre le temps.

 

Bien ressourcés, nous reprenons la route en direction de la côte ouest de l’île. Sur la route nous traversons des paysages vallonés jusqu’à la descente sur Bosa. A sa vue, nous aimons ses maisons colorées et l’environnement dans lequel elle a pris place.

Nous trouvons un endroit pour y passer deux nuits, non loin du centre-ville au bord du fleuve le Temo. La première nuit passée, nous partons explorer Bosa et son chateau. Nous sommes charmés par l’atmosphère que dégage ce village, par la gentillesse des locaux que nous croisons, par les maisons colorées et ses monuments.

 

Suite à la visite de la ville nous faisons le choix d’aller sur la marina de Bosa le lendemain, pour nous balader en bord de mer et profiter de la plage. Les garçons s’en donnent à cœur joie, s’amusent avec le sables, se baignent devant le regard amusé des sardes. Il faut dire qu’ils sont seuls dans l’eau.

7A5FF326-F5B9-43CD-AB8E-BA21B4862D11

Pour la suite, nous prenons la direction de San giovanni di Sinis pour découvrir le site archéologique de Tharros et les alentours. Nous avons adoré ce petit morceau de Sardaigne entre la beauté du paysage, le site archéologique, les magnifiques couchers de soleil, les balades. C’est un vrai coup de cœur pour nous et la dernière partie de l’iles que nous explorons avant de quitter la Sardaigne. Mais à ce moment là, nous ne le savions pas encore.

 

Nous avons beaucoup aimé la Sardaigne et ses habitants. Beaucoup, la comparent à la Corse. Pour être honnête, ces deux îles ne sont pas comparables car pour nous elles sont différentes et uniques. On ne peut que conseiller cette destination si elle vous attire, foncez et faites votre propre avis.

Road trip en Sardaigne : Partie 1

Après nos premières semaines de vie nomade, ayant besoin de trouver davantage de chaleur, nous décidons de fouler nos premiers pas en Italie mais à partir de la Sardaigne.

Décision qui a été prise en concertation avec les garçons, car ce voyage, leur appartient aussi. Ni une, ni deux, nous réservons nos billets pour prendre le férie de nuit du 03 février 2019.

Comment s’est passée la traversée?

Mouvementée, avec une mer agitée… Adam et moi (Jessica) avons un petit peu subit le mal de mer qui ne nous a pas totalement lâché une fois arrivés à terre… en tout cas la première journée.

Des notre arrivée à Porto Torres nous prenons la direction d’un petit port de pêche, Stintino dans le nord de la Sardaigne.

 

Nous découvrons un petit village dénué de touriste. Nous restons dans les alentours plusieurs jours, pour découvrir ce que le coin peut nous offrir.

 

Entre petites criques, où les garçons jettent des cailloux dans l’eau, spot en pleine nature à crapahuter sur les rochers en bord de mer et les plages en face de la Torre della Pelosa, qui fut l’endroit choisi par les garçons pour leur première baignade de pieds de l’année (même un peu plus)!

Ce coin de la Sardaigne regorge de villages de vacances totalement déserts en février, il est donc difficile de trouver ne serait-ce un restaurant, prévoir une excursion….

 

Au bout de 3 jours nous décidons de rejoindre la ville d’Alghero. Nous trouvons un spot en bord de mer, qui aurait pu être bien plus agréable sans déchets. Ce n’est pas grave, Anthony sort une poche poubelle et des gans pour nettoyer le devant de notre van avec les garçons. Le lendemain nous partons à la découverte de la vieille ville. Nous flânons dans les ruelles pavées et sur la promenade des remparts. Nous commençons à découvrir l’ambiance sarde.

 

Le soir même, nous décidons de quitter Alghero pour nous rapprocher des grottes de Neptune. Le lendemain matin, en arrivant devant, nous découvrons que le site est fermé exceptionnellement, pour maintenance. Nous décidons donc, de reprendre la route en se disant que ce sera l’occasion pour nous de nous poser ailleurs, et faire les lessives. Au bout de quelques km, Anthony sentant qu’il y avait un soucis au niveau du levier de vitesse me demande de chercher un lieux proche pour s’arrêter. Puis tout à coup en voulant passer une vitesse, Anthony se retrouve avec le levier de vitesse dans la main, à à peine 1 km de notre arrivée. Ne paniquons pas l’important est de ne pas s’arrêter, nous serrons les dents jusqu’au bout, priant pour qu’il n’y ait pas de stop, feu rouge ou autre. Au bout de ces dernières minutes de tension, nous sommes arrivés sur l’aire recherchée. Nous appelons le propriétaire qui nous annonce que c’est fermé. Tant pis, nous restons devant l’entrée jusqu’à ce qu’une dépanneuse vienne nous chercher.

Nous attendons quelques heures l’arrivée de la dépanneuse qui doit nous amener à Sassari, la ville la plus importante du nord de la Sardaigne. Nous avons vu en cette panne, l’occasion de nous poser, de reprendre des forces, de profiter de davantage d’espace et de nous mêler aux locaux durant 4 jours. Avec le recul, c’est ce dont nous avions besoin, pour nous rendre compte que la vie dans notre Van nous manquait et surtout pour réaliser que nous devions prendre davantage notre temps pour la suite du voyage.

A suivre…