L’Accessoire ultime qui dépanne en #vanlife

Si vous nous suivez sur Instagram et Facebook ,vous avez pu suivre notre mésaventure avec notre Van, il y a quelques jours.

En effet, l’embrayage a lâché. A 39 ans, pas sûr qu’il ait déjà été changé. Maintenant, c’est fait. Nous avions également un petit problème de frein à main, mais cela aussi a été résolu : bref, notre maison sur roue était presque opérationnel.

Et oui, presque, car le câble servant au réglage du ralenti moteur a décidé de se faire la mâle. Donc pas de problème pour accélérer, mais dès que j’appuyais sur l’embrayage en lâchant complètement l’accélérateur, le ralenti était excessivement bas. Nous sommes tout de même arrivés hier soir, sur un stationnement. Étant donné que nous n’avions pas encore la solution, nous avons décidé qu’il fallait attendre le lendemain pour trouver la marche à suivre afin de résoudre ce problème.

Ce matin, nous avons repris nos petites habitudes, nous avons profité du port de plaisance pour faire diverses activités avec les enfants. Nous sommes partis en balade et pris le repas… à l’heure espagnole…

Les enfants jouent dehors quand Adam, notre numéro 2, passe la porte du Van avec un déchet. Mais pas n’importe lequel. D’un seul coup, j’ai l’IDEE, celle qui m’est servie sur un plateau et qui me fait dire « bon sang mais c’est bien sur » !!! Il avait dans les mains LA solution.

Je sais ce que je dois faire et me mets en action immédiatement. Cet accessoire, je l’ai a coté de moi en permanence quand je conduis. Il m’est inconcevable de ne pas en avoir une boite dans le Van. C’est une longue histoire, mais on pourrait vite se retrouver a l’arrêt si certains lâchaient.

J’en prends un, je me rends compte que ça ne va pas suffire, avec deux, c’est encore limite. Pas de problème le troisième n’est pas loin. Assemblage ok.

Je demande à Jessica de tenir l’accélérateur un peu enfoncé, j’effectue les réglages nécessaires selon moi.

Moment de vérité. Je démarre confiant. Le ralenti est presque parfait. Un brin de serrage en plus. On est bon.

Cet accessoire détourné de son utilisation, c’est le collier rislan, bref du collier électricien.

Il nous en reste 6. Autant vous dire que le stock se réduit et que l’on va faire en sorte d’en retrouver rapidement, même si l’on en fait pas une grosse consommation.

Vidéo – [💫Notre Spot Idéal💫] #vanlife en #Toscane

Coucou les co-voyageurs,

Vivre en Van ou en camping-car c’est un peu comme être des escargots 🐌 toujours notre maison sur le dos 😅mais c’est encore mieux d’être en mesure de choisir le lieu où nous nous arrêtons. 

Par ici 👈 pour voir cette vidéo 🎥

On vous explique ce que nous recherchons à travers le voyage et ce qui a un sens pour nous. 

Road trip en Sardaigne : Partie 1

Après nos premières semaines de vie nomade, ayant besoin de trouver davantage de chaleur, nous décidons de fouler nos premiers pas en Italie mais à partir de la Sardaigne.

Décision qui a été prise en concertation avec les garçons, car ce voyage, leur appartient aussi. Ni une, ni deux, nous réservons nos billets pour prendre le férie de nuit du 03 février 2019.

Comment s’est passée la traversée?

Mouvementée, avec une mer agitée… Adam et moi (Jessica) avons un petit peu subit le mal de mer qui ne nous a pas totalement lâché une fois arrivés à terre… en tout cas la première journée.

Des notre arrivée à Porto Torres nous prenons la direction d’un petit port de pêche, Stintino dans le nord de la Sardaigne.

 

Nous découvrons un petit village dénué de touriste. Nous restons dans les alentours plusieurs jours, pour découvrir ce que le coin peut nous offrir.

 

Entre petites criques, où les garçons jettent des cailloux dans l’eau, spot en pleine nature à crapahuter sur les rochers en bord de mer et les plages en face de la Torre della Pelosa, qui fut l’endroit choisi par les garçons pour leur première baignade de pieds de l’année (même un peu plus)!

Ce coin de la Sardaigne regorge de villages de vacances totalement déserts en février, il est donc difficile de trouver ne serait-ce un restaurant, prévoir une excursion….

 

Au bout de 3 jours nous décidons de rejoindre la ville d’Alghero. Nous trouvons un spot en bord de mer, qui aurait pu être bien plus agréable sans déchets. Ce n’est pas grave, Anthony sort une poche poubelle et des gans pour nettoyer le devant de notre van avec les garçons. Le lendemain nous partons à la découverte de la vieille ville. Nous flânons dans les ruelles pavées et sur la promenade des remparts. Nous commençons à découvrir l’ambiance sarde.

 

Le soir même, nous décidons de quitter Alghero pour nous rapprocher des grottes de Neptune. Le lendemain matin, en arrivant devant, nous découvrons que le site est fermé exceptionnellement, pour maintenance. Nous décidons donc, de reprendre la route en se disant que ce sera l’occasion pour nous de nous poser ailleurs, et faire les lessives. Au bout de quelques km, Anthony sentant qu’il y avait un soucis au niveau du levier de vitesse me demande de chercher un lieux proche pour s’arrêter. Puis tout à coup en voulant passer une vitesse, Anthony se retrouve avec le levier de vitesse dans la main, à à peine 1 km de notre arrivée. Ne paniquons pas l’important est de ne pas s’arrêter, nous serrons les dents jusqu’au bout, priant pour qu’il n’y ait pas de stop, feu rouge ou autre. Au bout de ces dernières minutes de tension, nous sommes arrivés sur l’aire recherchée. Nous appelons le propriétaire qui nous annonce que c’est fermé. Tant pis, nous restons devant l’entrée jusqu’à ce qu’une dépanneuse vienne nous chercher.

Nous attendons quelques heures l’arrivée de la dépanneuse qui doit nous amener à Sassari, la ville la plus importante du nord de la Sardaigne. Nous avons vu en cette panne, l’occasion de nous poser, de reprendre des forces, de profiter de davantage d’espace et de nous mêler aux locaux durant 4 jours. Avec le recul, c’est ce dont nous avions besoin, pour nous rendre compte que la vie dans notre Van nous manquait et surtout pour réaliser que nous devions prendre davantage notre temps pour la suite du voyage.

A suivre…

Bilan, notre 1er mois sur la route

A peine un peu plus d’un mois que l’on est partie, qu’il est déjà l’heure du premier bilan.

Dès le départ, nous savions que nous devrions passer par une phase d’adaptation car qui dit nouvelle vie, dit nouvelles habitudes à adopter.

Entre les services à faire, les lessives, l’instruction des enfants, les visites, les temps de route, les temps de jeux, la vie de nomade n’est pas de tout repos.

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Depuis 4 jours, nous sommes à l’arrêt forcé à cause d’une panne sur notre Van. C’est donc l’occasion, pour nous de nous poser pour réfléchir à ce qui pêche dans notre organisation et ce que nous voulons pour la suite.

Après discussion avec Anthony, il en est ressorti que nous ne prenions pas assez le temps. Souvent sur la route, à vouloir en voir un maximum, nous oublions pourquoi nous avons fait ce choix de vie. Nous voulons profiter de nos enfants, leur donner la chance de s’épanouir et de découvrir ensemble de nouveaux paysages, de nouvelles cultures et faire des rencontres.

Nous avons donc décidé de ralentir un peu, pour être en adéquation avec notre rythme et celui de nos enfants.

En ce qui concerne leur instruction, à ce jour, nous faisons uniquement de l’informel en lien avec les sujets qui les intéressent. Mais il est important pour nous, de leur apporter davantage de connaissances en français et en mathématiques. Toutefois, nous faisons de manière détournée, de la diction et du calcul. En ce qui concerne la lecture, Jules et Adam lisent quotidiennement.

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Au niveau des services, nous sommes autonomes maximum 4 jours. En France, nous n’avons pas eu beaucoup de difficulté pour les faire. En revanche en Sardaigne, à cette saison, il est difficile de trouver un endroit ouvert, pour pouvoir se recharger en eau et vider les eaux grises. Nous avons donc pris conscience qu’il était indispensable de sortir de notre zone de confort et aller vers les locaux pour trouver ce dont nous avons besoin et par la même occasion faire des rencontres .

Autre point, l’organisation, le rangement de nos affaires dans le van.

Dès notre départ, nous avons réalisé que nous avions un gros travail de rangement et de tri à faire. Lors de nos 3 semaines en France, nous avons beaucoup évolué sur ce point. Tout d’abord, nous avons trier et nous nous sommes séparés de certaines des choses que nous avions prises mais pas indispensables pour le voyage. Anthony a transformer notre penderie en lingère pour davantage de praticité et gagner de la place. Malgré tous ces changements, nous devons à nouveau désencombrer notre van pour améliorer notre confort.

Autre constatation, avant notre départ nous nous étions promis de louer un airbnb par mois pour souffler et permettre à chacun de nous d’avoir suffisamment d’espace pour nous aider à supporter la promiscuité du Van. Grâce à la panne, plusieurs nuits d’hôtel se sont imposés à nous. Ce qui nous a fait prendre conscience qu’il est important’ à présent, de nous écouter et faire des temps de pause dans un airbnb ou camping pour souffler un peu si le besoin se fait sentir.

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Encore pas mal de choses à améliorer, mais nous avons bien à l’esprit que notre façon de vivre évoluera tout au long de notre route, au gré des saisons, des pays traversés et de notre propre évolution.