L’Accessoire ultime qui dépanne en #vanlife

Si vous nous suivez sur Instagram et Facebook ,vous avez pu suivre notre mésaventure avec notre Van, il y a quelques jours.

En effet, l’embrayage a lâché. A 39 ans, pas sûr qu’il ait déjà été changé. Maintenant, c’est fait. Nous avions également un petit problème de frein à main, mais cela aussi a été résolu : bref, notre maison sur roue était presque opérationnel.

Et oui, presque, car le câble servant au réglage du ralenti moteur a décidé de se faire la mâle. Donc pas de problème pour accélérer, mais dès que j’appuyais sur l’embrayage en lâchant complètement l’accélérateur, le ralenti était excessivement bas. Nous sommes tout de même arrivés hier soir, sur un stationnement. Étant donné que nous n’avions pas encore la solution, nous avons décidé qu’il fallait attendre le lendemain pour trouver la marche à suivre afin de résoudre ce problème.

Ce matin, nous avons repris nos petites habitudes, nous avons profité du port de plaisance pour faire diverses activités avec les enfants. Nous sommes partis en balade et pris le repas… à l’heure espagnole…

Les enfants jouent dehors quand Adam, notre numéro 2, passe la porte du Van avec un déchet. Mais pas n’importe lequel. D’un seul coup, j’ai l’IDEE, celle qui m’est servie sur un plateau et qui me fait dire « bon sang mais c’est bien sur » !!! Il avait dans les mains LA solution.

Je sais ce que je dois faire et me mets en action immédiatement. Cet accessoire, je l’ai a coté de moi en permanence quand je conduis. Il m’est inconcevable de ne pas en avoir une boite dans le Van. C’est une longue histoire, mais on pourrait vite se retrouver a l’arrêt si certains lâchaient.

J’en prends un, je me rends compte que ça ne va pas suffire, avec deux, c’est encore limite. Pas de problème le troisième n’est pas loin. Assemblage ok.

Je demande à Jessica de tenir l’accélérateur un peu enfoncé, j’effectue les réglages nécessaires selon moi.

Moment de vérité. Je démarre confiant. Le ralenti est presque parfait. Un brin de serrage en plus. On est bon.

Cet accessoire détourné de son utilisation, c’est le collier rislan, bref du collier électricien.

Il nous en reste 6. Autant vous dire que le stock se réduit et que l’on va faire en sorte d’en retrouver rapidement, même si l’on en fait pas une grosse consommation.

Vidéo – [💫Notre Spot Idéal💫] #vanlife en #Toscane

Coucou les co-voyageurs,

Vivre en Van ou en camping-car c’est un peu comme être des escargots 🐌 toujours notre maison sur le dos 😅mais c’est encore mieux d’être en mesure de choisir le lieu où nous nous arrêtons. 

Par ici 👈 pour voir cette vidéo 🎥

On vous explique ce que nous recherchons à travers le voyage et ce qui a un sens pour nous. 

La Toscane, entre ville, village et campagne

Suite aux Cinque Terre, voyant la difficulté de trouver des endroits pour stationner gratuitement et en bord de mer, nous décidons de quitter la côte direction la Toscane.
Premier arrêt dans le village de Camaiore. Quel plaisir de se retrouver sans touriste, proche des locaux. De plus, avec un parking gratuit, nous permettant d’y dormir et faire les services gratuitement et proche du centre-ville. Au moment de nous stationner, nous laissons passer un italien dans son piaggio en lui faisant un grand sourire. Telle fut pas notre surprise, lorsqu’il est revenu quelques minutes plus tard, avec une bouteille de vin pétillant dans les mains. Il nous explique qu’il nous l’offre avec plaisir pour nous souhaiter bienvenue dans son village. Puis il repart aussitôt, avant que nous ayons le temps de l’inviter à la boire avec nous.
Après cette jolie rencontre, nous partons à la découverte de ce village en emprutant l’axe piéton principal. Nous aimons, de suite, l’ambiance qu’il y règne entre les gens qui trinquent en terrasse, les discussions animées entre amis devant l’église , les petits commerces vendant les spécialités locales. Nous nous sentons bien, loin des sites touristiques. Nous continuons notre promenade jusqu’à sentir les premières gouttes de pluie. Puis, nous retournons au van.

Le lendemain, nous allons à quelques centaines de mètre de notre van pour visiter la Badia di San Pietro. La visite terminée, nous décidons de quitter ce village pour partir en direction de la ville de Lucca pour continuer l’exploration de la Toscane.

A7FE3477-9271-45EE-8372-4F4EAE9DD7D7

Arrivés à Lucca, nous rejoignons notre point park4night pour y passer 24H. Aux vues des différents témoignages que nous avons vu ici et là, concernant le stationnement des camping-car dans cette ville et les risques de vols, nous prenons la décision de nous poser dans un parking payant et sécurisé pour les deux jours où nous souhaitons y rester.
Une fois stationnés, nous partons à la découverte de la ville malgré le temps menaçant. Nous commençons par une partie de la ballade sur les remparts avant de nous enfoncer dans le centre- ville. L’orage arrivant plus vite que prévu, nous en profitons pour faire une pause dans une « gelateria » et manger une bonne glace. La pluie passant, nous repartons découvrir la ville. Nous sommes ébahi devant la richesse des monuments qui se présentent devant nous surtout quand nous savons que Lucca est restée authentique, ayant échappée aux bombardements de la seconde guerre mondiale.
Après un grand tour, nous décidons de rester un jour supplémentaire pour profiter de visites combinées et répondre à la curiosité de chacun.

Le lendemain, nous prenons les billets combinants la visite de la cathédrale Di San Martino et de son musée, et la visite de la Chiesa e Battistero : pass famille 2 adultes et 2 enfants à 18 € (gratuit pour les – de 6 ans).

Nous finissons la visite de la ville par une promenade sur la partie des remparts que nous n’avions pas foulé la veille.

Après ce petit séjour à Lucca, nous avons ressentie le besoin de nous rapprocher de la nature. En faisant nos recherches su Park4night, nous optons pour aller dans un Agriturismo gratuit pour les campeurs à conditions d’acheter au moins un produit de leur production. Nous aimons beaucoup ce genre d’endroit car c’est l’occasion pour nous, de rencontrer des locaux, de partager des instants de vie avec eux.
Lorsque nous arrivons sur la propriété « L’Cavallone Farm » à Montelupe Fiorentino » dans la campagne Toscane. Nous sommes accueillis par la propriétaire Marcia et son cheval. Elle nous emmène jusqu’à l’endoit où nous pouvons nous stationner. L’endroit est parfait, au milieu des oliviers avec vue sur les chevaux et les vignes. Nous nous sentons bien. Marcia nous propose de nous faire découvrir la propriété, nous emmenant à l’endroit où il produisent leur huile d’olive tout en donnant les explications sur les différentes étapes de production. Ensuite, elle nous amène à la cave pour nous montrer les cuves. Enfin, elle nous conduit jusqu’à la salle de « restaurant » où elle propose une table d’hôte pour partager un repas toscan et convivial.
Nous sommes séduit par l’idée de partager un repas avec elle et son mari. Nous réservons, sans tarder, pour le soir même.
Quelques heures plus tard, nous sommes rejoinds, sur la propriété, par un couple allemand avec lequel, nous allons partager de la table d’hôte. Nous avons adoré ce moment d’échanges, de partages. C’est un des meilleurs moments que nous avons vécu en Italie.
Nous sommes restés trois jours chez Marcia et Francesco. Nous avons pu prendre le temps de nous reposer, d’être à notre écoute et celle des garçons. Tous les cinq, avions besoin de ce petit havre de paix pour nous ressourcer avant de continuer le voyage.

Une fois ressourcés, nous nous sommes dirigés vers Vinci. Les garçons, depuis quelques temps, s’amusaient à imaginer des inventions et la visite de la ville de naissance de Leonard de Vinci s’est révélée comme une visite incontournable pour eux. Arrivés sur les lieux, nous allons directement à sa maison natale transformé en musée. Nous avons prix le billet des visites combinés de la maison de naissance et le musée répartie sur 3 sites différents dont le chateau de Vinci : pass famille 2 adultes + 2 enfants pour 24 €, gratuit pour notre dernier qui a moins de 6 ans. Ce billet est valable 3 jours.
Nous y avons passé un super moment, la visite des différents lieux se fait très facilement, nous trouvons juste dommage qu’il n’y ait pas d’explications en français mise à part les audioguides. Nous ne sommes pas adeptes des audioguides car ce n’est pas évident à gérer avec les garçons, de plus la découverte se fait chacun de son côté sans échanges et partages.

Petit conseil de restaurant à Vinci : La Torreta, restaurant typique très fréquenté par les locaux.
A savoir, la municipalité met à disposition un parking avec service gratuit, en dehors de la ville dans un environnement tranquille avec vue sur la campagne Toscane. L’occasion de faire des rencontres avec d’autres voyageurs.
C’est en partant de Vinci que nous avons pris la direction de la Emilie-Romagna, pour y poursuivre notre voyage.
Lors de notre séjour en Toscane, nous avons fait le choix de ne pas faire les plus grandes villes pour plusieurs raisons. Tout d’abord les garçons ne sont pas fans des villes. Ensuite qui dit villes, dit prévoir un budget pour les visites et les stationnements sécurisés. De plus, nous voulions sortir des sentiers battues afin de découvrir une partie de la Toscane profonde.
Ce combiné entre ville, village et campagne, a été pour les enfants et nous le compromis idéal, de quoi découvrir, se cultiver, réaliser des apprentissages différemment, se défouler, se reposer et faire des rencontres.

Mais pourquoi j’ai chargé ça 🙄

C’est exactement ces mots que je me suis dit quand j’ai chargé « l’outil ». Il en existe des modèles légers mais celui-ci,pfff 3kg, une bêtise de le prendre mais c’était comme une intuition, il fallait qu’il nous accompagne.

A chaque chargement ou déchargement dans notre grand coffre, il est toujours la, prêt de ma main mais jusqu’à hier, je me demandais pourquoi mais bon sens POURQUOI !!!

Pourtant nous avons du repasser à notre box, plusieurs fois mais c’était plus fort que tout, il fallait qu’il reste.

Maintenant, je sais a quoi il sert.

Hier nous plions nos affaires, fermons les fenêtres et le gaz,… bref, nous nous préparons a démarrer, nous fermons la porte : c’est partie.

Nous avions pris la veille un petit chemin pour arriver a proximité d’un point de vue sur le lac de garde. Un peu accidenté pas la place pour se croiser mais ça passe après quelques ornières.

J’en avais repéré certaines à la montée et donc je me sers bien à droite pour les éviter et d’un seul coup, LE bruit j’ai cru que j’avais déchiré le coté du Van a cause d’une branche que je n’avais pas vu, je regarde dans le rétro non ce n’est pas ça.

La seule chose qui dépasse, c’est le marche pied et dans le mille, il était ouvert. Jessica ouvre la porte, il est toujours là. A première vue, plus de bruit et de peur que de mal.

On essaie de le replier et là ça coince. Je descends, je regarde rapidement et je comprends maintenant pourquoi Cet outil nous accompagne.

Avec un collègue, dans une de mes anciennes expériences professionnelles, on disait qu’avec une clef de 10, une de 13, une de 17 et un marteau 🔨, on pouvait faire des miracles.

Les clefs ne prennent pas de places et sont bien rangées dans ma caisse à outil mais pas mon marteau de 3kg. Désormais, je vois bien son utilité : quelques coups lancés avec conviction, redressent facilement notre marche pieds, il tient fermé 🔒

Opération réussie.

J’en ressors 2 enseignements. Le premier, sers toi de ton expérience pour avancer, le deuxième, écoute toujours ton intuition.

4DE244B1-60AB-4433-819E-52598A547DCF
Lac de Garde, Monastère Eremo San Giorgio

Road trip en Sardaigne : partie 2

Dans le premier article, je finissais par notre arrivée à Sassari qui fut l’occasion pour nous, d’être au plus proche des Sardes. Nous avons pris le temps de découvrir la ville et ses monuments, d’aller au marché couvert, manger au restaurant, manger des glaces et boire des cappuccinos.

 

C’était chouette, mais je vous avoue que lorsque notre assurance nous a contacté au bout de 4 jours pour nous dire que le Van était réparé, nous étions excités à l’idée de reprendre la route!

Une fois le van récupéré, nous prenons la direction du village de Bonnanaro pour y passer la nuit dans les hauteurs, en pleine nature, à coté d’une petite église et profiter par la même occasion du coucher du soleil.

 

Dès le lendemain matin, nous nous dirigeons vers l’un des plus grands Nuraghé de Sardaigne, le Nuraghé de Santu antine à Torralba.

Les garçons étant passionnés d’archéologie, ont adoré cette visite d’autant plus que ceux sont les constructions estimées les plus hautes après les pyramides d’Egypte (sur la même période).

 

La visite terminée nous avons repris la route pour trouver un spot pour la nuit.

Nous le trouvons à côté du monastère de Borutta. Arrivés sur ce spot, nous souhaitons rentrer dans l’église. À quelques mètres de la porte, nous entendons le chant des moines s’inviter à nous. Nous entrons et restons de longues minutes à regarder les lieux tout en les écoutant. Nous profitons de ce moment suspendu dans le temps.

Nous restons deux jours à cet endroit, à profiter de ce lieux paisible pour prendre le temps.

 

Bien ressourcés, nous reprenons la route en direction de la côte ouest de l’île. Sur la route nous traversons des paysages vallonés jusqu’à la descente sur Bosa. A sa vue, nous aimons ses maisons colorées et l’environnement dans lequel elle a pris place.

Nous trouvons un endroit pour y passer deux nuits, non loin du centre-ville au bord du fleuve le Temo. La première nuit passée, nous partons explorer Bosa et son chateau. Nous sommes charmés par l’atmosphère que dégage ce village, par la gentillesse des locaux que nous croisons, par les maisons colorées et ses monuments.

 

Suite à la visite de la ville nous faisons le choix d’aller sur la marina de Bosa le lendemain, pour nous balader en bord de mer et profiter de la plage. Les garçons s’en donnent à cœur joie, s’amusent avec le sables, se baignent devant le regard amusé des sardes. Il faut dire qu’ils sont seuls dans l’eau.

7A5FF326-F5B9-43CD-AB8E-BA21B4862D11

Pour la suite, nous prenons la direction de San giovanni di Sinis pour découvrir le site archéologique de Tharros et les alentours. Nous avons adoré ce petit morceau de Sardaigne entre la beauté du paysage, le site archéologique, les magnifiques couchers de soleil, les balades. C’est un vrai coup de cœur pour nous et la dernière partie de l’iles que nous explorons avant de quitter la Sardaigne. Mais à ce moment là, nous ne le savions pas encore.

 

Nous avons beaucoup aimé la Sardaigne et ses habitants. Beaucoup, la comparent à la Corse. Pour être honnête, ces deux îles ne sont pas comparables car pour nous elles sont différentes et uniques. On ne peut que conseiller cette destination si elle vous attire, foncez et faites votre propre avis.

Road trip en Sardaigne : Partie 1

Après nos premières semaines de vie nomade, ayant besoin de trouver davantage de chaleur, nous décidons de fouler nos premiers pas en Italie mais à partir de la Sardaigne.

Décision qui a été prise en concertation avec les garçons, car ce voyage, leur appartient aussi. Ni une, ni deux, nous réservons nos billets pour prendre le férie de nuit du 03 février 2019.

Comment s’est passée la traversée?

Mouvementée, avec une mer agitée… Adam et moi (Jessica) avons un petit peu subit le mal de mer qui ne nous a pas totalement lâché une fois arrivés à terre… en tout cas la première journée.

Des notre arrivée à Porto Torres nous prenons la direction d’un petit port de pêche, Stintino dans le nord de la Sardaigne.

 

Nous découvrons un petit village dénué de touriste. Nous restons dans les alentours plusieurs jours, pour découvrir ce que le coin peut nous offrir.

 

Entre petites criques, où les garçons jettent des cailloux dans l’eau, spot en pleine nature à crapahuter sur les rochers en bord de mer et les plages en face de la Torre della Pelosa, qui fut l’endroit choisi par les garçons pour leur première baignade de pieds de l’année (même un peu plus)!

Ce coin de la Sardaigne regorge de villages de vacances totalement déserts en février, il est donc difficile de trouver ne serait-ce un restaurant, prévoir une excursion….

 

Au bout de 3 jours nous décidons de rejoindre la ville d’Alghero. Nous trouvons un spot en bord de mer, qui aurait pu être bien plus agréable sans déchets. Ce n’est pas grave, Anthony sort une poche poubelle et des gans pour nettoyer le devant de notre van avec les garçons. Le lendemain nous partons à la découverte de la vieille ville. Nous flânons dans les ruelles pavées et sur la promenade des remparts. Nous commençons à découvrir l’ambiance sarde.

 

Le soir même, nous décidons de quitter Alghero pour nous rapprocher des grottes de Neptune. Le lendemain matin, en arrivant devant, nous découvrons que le site est fermé exceptionnellement, pour maintenance. Nous décidons donc, de reprendre la route en se disant que ce sera l’occasion pour nous de nous poser ailleurs, et faire les lessives. Au bout de quelques km, Anthony sentant qu’il y avait un soucis au niveau du levier de vitesse me demande de chercher un lieux proche pour s’arrêter. Puis tout à coup en voulant passer une vitesse, Anthony se retrouve avec le levier de vitesse dans la main, à à peine 1 km de notre arrivée. Ne paniquons pas l’important est de ne pas s’arrêter, nous serrons les dents jusqu’au bout, priant pour qu’il n’y ait pas de stop, feu rouge ou autre. Au bout de ces dernières minutes de tension, nous sommes arrivés sur l’aire recherchée. Nous appelons le propriétaire qui nous annonce que c’est fermé. Tant pis, nous restons devant l’entrée jusqu’à ce qu’une dépanneuse vienne nous chercher.

Nous attendons quelques heures l’arrivée de la dépanneuse qui doit nous amener à Sassari, la ville la plus importante du nord de la Sardaigne. Nous avons vu en cette panne, l’occasion de nous poser, de reprendre des forces, de profiter de davantage d’espace et de nous mêler aux locaux durant 4 jours. Avec le recul, c’est ce dont nous avions besoin, pour nous rendre compte que la vie dans notre Van nous manquait et surtout pour réaliser que nous devions prendre davantage notre temps pour la suite du voyage.

A suivre…

Fin Mars et on repart…

Nous reprenons le clavier pour vous partager de nouveau nos aventures sur les routes.

Nous sommes donc repartis du sud ouest, il y a une semaine de ça, après un mois dans notre maison roulante ou nous avons un peu étouffé dans cette sédentarité forcée.

Nous avons été reçu par des amis remplis de générosité en commençant par @aire_sans_limite quand nous sommes arrivés à Toulouse en catastrophe, puis Jérome et Cynthia vous êtes des amours, les marraines des garçons, Manon et Laura, et merci aux parrains, Christophe pour cette soirée avec tes parents, Alex même si nous ne nous sommes pas vu très longtemps et enfin Damien pour cette soirée et pour la vue 😉 !!!

Nous en avons profiter aussi pour revoir la grand-mère de Jessica et les parents d’Anthony qui sont partis comme chaque année pour un voyage avec leur caravane jusqu’au 15 Août.

Nous y sommes nous repartons. Direction le Sud Est. Première étape, Lodève, chez Sandrine pour que les enfants se revoient et passer une bonne soirée tous ensemble.

Deuxième soirée, en Camargue, au Domaine de Montcalm, lieu paisible dans lequel nous nous étions arrêtés avec Camille en Janvier. Cette fois les lieux on été encore aménagés avec des tables de pique-nique et de nouveaux arbres ont été plantés.

dji_0176

Notre étape suivante, chez Anaïs, Seb et leurs garçons de «Famille et Découvertes » (vous pouvez découvrir qui ils sont sur Instagram) pour découvrir la région.

Nous arrivons vendredi après midi et nous récupérons Théo,leur fils aîné, qui souhaite nous faire découvrir un lieu a une dizaine de minute de chez lui, les gorges du Regalon.

Nous nous retrouvons a Mallemort pour le couché de soleil où Seb nous raconte l’histoire de ce coin de France le long de la Durance.

Nous avons prévu de passer le week-end avec cette famille. Samedi, nous prenons la route du barrage de Bimont, au pied de la sainte Victoire. Nous faisons une jolie randonnée jusqu’au barrage Zola.

Seb connaît un endroit sympathique du coté de Trets pour poser nos roues pour la nuit mais il nous prévient : « les 3 derniers kilomètres, c’est de la piste! Nous, pas de problème, ça passe ». Anthony n’est pas inquiet, nous avons une garde au sol assez importante pour passer. Aucun soucis, juste un passage ou il a fallu repasser la première car elle n’a pas voulu du premier coup. Allez, on prend son temps, on fait un démarrage en côte dans les graviers, avec nos 2,5 tonnes, Seb se demande ce qui se passe. Nous arrivons, doucement mais sûrement. Nous arrivons à l’ermitage Saint Jean Dupuy qui nous offre une magnifique vue sur les alentours, magnifique couché de soleil, belle soirée de rigolade et de discussions.

Nous nous séparons le lendemain après les visites d’une bergerie et d’une mièlerie.

2C315CC3-1D5C-4126-A149-6257871B906A

Nous nous dirigeons vers l’aire de service de Gémenos pour la nuit, il nous faut faire le vide et le plein des eaux.

Nous profitons de ce stop pour revoir notre amie Pris et partager deux repas en sa compagnie. Merci à elle pour les lessives et la douche chaude.

Anthony recontacte sa cousine Christine qu’il n’a pas vu depuis 20 ans. Elle nous reçoit et nous passons une agréable après midi avec elle et son compagnons, Jean Marc.

11117503-CCCE-4556-AD21-59EE38656D56

Nous trouvons un coin en pleine nature pour passer une nuit calme près du Muy.

Le jour suivant, nous passons la frontière Italienne mais vous en serez plus dans le prochain article…

Bilan, notre 1er mois sur la route

A peine un peu plus d’un mois que l’on est partie, qu’il est déjà l’heure du premier bilan.

Dès le départ, nous savions que nous devrions passer par une phase d’adaptation car qui dit nouvelle vie, dit nouvelles habitudes à adopter.

Entre les services à faire, les lessives, l’instruction des enfants, les visites, les temps de route, les temps de jeux, la vie de nomade n’est pas de tout repos.

143F5D2B-2BB6-4462-9604-F00C3A9D3164

Depuis 4 jours, nous sommes à l’arrêt forcé à cause d’une panne sur notre Van. C’est donc l’occasion, pour nous de nous poser pour réfléchir à ce qui pêche dans notre organisation et ce que nous voulons pour la suite.

Après discussion avec Anthony, il en est ressorti que nous ne prenions pas assez le temps. Souvent sur la route, à vouloir en voir un maximum, nous oublions pourquoi nous avons fait ce choix de vie. Nous voulons profiter de nos enfants, leur donner la chance de s’épanouir et de découvrir ensemble de nouveaux paysages, de nouvelles cultures et faire des rencontres.

Nous avons donc décidé de ralentir un peu, pour être en adéquation avec notre rythme et celui de nos enfants.

En ce qui concerne leur instruction, à ce jour, nous faisons uniquement de l’informel en lien avec les sujets qui les intéressent. Mais il est important pour nous, de leur apporter davantage de connaissances en français et en mathématiques. Toutefois, nous faisons de manière détournée, de la diction et du calcul. En ce qui concerne la lecture, Jules et Adam lisent quotidiennement.

8529492F-A809-4BD1-B0CA-0D4F60C98175

Au niveau des services, nous sommes autonomes maximum 4 jours. En France, nous n’avons pas eu beaucoup de difficulté pour les faire. En revanche en Sardaigne, à cette saison, il est difficile de trouver un endroit ouvert, pour pouvoir se recharger en eau et vider les eaux grises. Nous avons donc pris conscience qu’il était indispensable de sortir de notre zone de confort et aller vers les locaux pour trouver ce dont nous avons besoin et par la même occasion faire des rencontres .

Autre point, l’organisation, le rangement de nos affaires dans le van.

Dès notre départ, nous avons réalisé que nous avions un gros travail de rangement et de tri à faire. Lors de nos 3 semaines en France, nous avons beaucoup évolué sur ce point. Tout d’abord, nous avons trier et nous nous sommes séparés de certaines des choses que nous avions prises mais pas indispensables pour le voyage. Anthony a transformer notre penderie en lingère pour davantage de praticité et gagner de la place. Malgré tous ces changements, nous devons à nouveau désencombrer notre van pour améliorer notre confort.

Autre constatation, avant notre départ nous nous étions promis de louer un airbnb par mois pour souffler et permettre à chacun de nous d’avoir suffisamment d’espace pour nous aider à supporter la promiscuité du Van. Grâce à la panne, plusieurs nuits d’hôtel se sont imposés à nous. Ce qui nous a fait prendre conscience qu’il est important’ à présent, de nous écouter et faire des temps de pause dans un airbnb ou camping pour souffler un peu si le besoin se fait sentir.

088A7A4F-9B79-4D36-BD2F-BF4078A6F15E

Encore pas mal de choses à améliorer, mais nous avons bien à l’esprit que notre façon de vivre évoluera tout au long de notre route, au gré des saisons, des pays traversés et de notre propre évolution.

Road Trip dans le nord de l’Espagne

Durant nos vacances de cet été, nous sommes partis à la découverte du nord de l’Espagne des pyrénées à l’océan. Environ 2000 km de routes sinueuses, de montées et de descentes, un combo gagnant pour tester notre van. Je peux vous dire que nous n’avons pas été déçu du voyage. En deux semaines, nous avons traversé l’Aragon, la Navarre, la Rioja, la Cantabrie pour finir par le Pays Basque. Nous avons découvert des paysages grandioses et variées. Nous savions que l’Espagne recelait de pépites mais nos découvertes ont été au dessus de nos espérances. Nous qui adorons les grands espaces, ce côté de l’Espagne nous en a mis plein les yeux. Je ne peux pas vous en dire davantage, les photos d’Anthony parlent d’elles même.

Pour ce Road Trip, nous n’avions pas tracé d’itinéraire précis mais des grandes lignes. Nous savions que nous allions rentrer en Espagne par Bosost et que notre premier point de passage incontournable serait Alquézar cependant, nous ne savions pas exactement ce qui nous attendait sur la route, nous ne savions pas ou nous allions dormir le soir même. C’est de cette manière que nous avons découvert Viacamp, un petit village surmonté d’un chateau offrant une vue magnifique sur les alentours.

Le voilà notre premier point de passage O-BLI-GA-TOIRE : Alquézar. Ce village perché au dessus des méandres du Rio Vero dans le parc naturel de la Sierra de Guara. Nous prenons le partie de déambuler dans le village sans itinéraire précis en suivant notre instinct. C’est de cette manière que nous trouvons un panneau « chemin des passerelles – 30 minutes ». Nous connaissons bien nos enfants et leur capacité à marcher. Cette balade va être le terrain de jeux idéal pour nos petits explorateurs. Pour vous la faire courte, 30 minutes de descente raide qu’il nous a fallu remonter quelques heures plus tard :(. Le spectacle qui c’est offert a nous en arrivant au fond des gorges était complètement dépaysant. Malgré le nombre de vacanciers, en nous dirigeant à l’opposé de la suite de la balade, nous avons trouvé une petite plage en galets qui sera notre aire de pique-nique. Les enfants jouent dans une eau translucide, observent les rapaces qui volent au-dessus de nos têtes. Après cette pause, nous reprenons le chemin en marchant directement dans le lit de la rivière à profiter de sa fraîcheur. Après une dernière baignade, il est temps de remonter, des nuages se forment au loin, le temps change vite dans les régions montagneuses… peu de temps après notre arrivée au parking, la pluie arrivera. Nous aurons passés, lors de cette journée, un premier moment fort en famille.

Nous vous amenons maintenant dans le deuxième désert d’Europe, celui des Bardenas Reales. Nous savons qu’il est interdit de dormir dans les parcs nationaux espagnol. Toutefois, nous stationnons à quelques mètres de l’entrée du parc et profitons d’une soirée agréable et d’un couché de soleil mémorable.  Notre rythme s’imprègne de celui du soleil. Il se couche, nous aussi, il se lève… nous aussi. Peu de temps après notre réveil, Nous nous préparons et nous partons a l’assaut des pistes. Il est tôt, nous sommes presque seul pendant plus d’une heure pour observer cette nature qui s’offre a nous. Nous faisons quelques pauses pour profiter des points de vue. Nous commençons une randonnée vite avortée car les escaliers sont en partie effondrés que nous jugeons trop dangereux pour nos garçons. Nous continuons notre boucle, puis nous nous arrêtons un peu plus longtemps, malgré le vent, sur un promontoire offrant une vue sur toute cette vallée. Nous ressortons de ce site par le même endroit que là où nous sommes rentrés. Nous en avons pris plein les yeux, un merveilleux souvenir à jamais gravé.

Pour la prochaine étape, elle nous a été inspiré par un voyageur que l’on trouve sous le nom de Gregsway sur Instagram et sur Youtube. Il s’agit des chutes de Nervion. C’est proche d’un autre point que nous avions repéré alors nous y allons. Une marche d’environ 3/4 d’heure, une heure et nous découvrons ce paysage, nous restons sans voie… par contre, pour les chutes, il faudra repasser une autre fois. Nous sommes en été et le rio est asséché. Mais ce n’est pas un problème la balade en forêt que nous avons faite a l’allée était digne de la forêt interdite dans Harry Potter. Nous reprenons la route pour notre stationnement pour la nuit a quelques kilomètres. Tous nos points « Dodo » on été choisi grâce à l’application Park4night sauf un, un soir où les enfants ont eu besoin de prendre du temps pour jouer et nous pour ne rien faire, si ce n’est de préparer l’apéro.

Le voilà notre point suivant : La « valle salado ». Ce site de production de sel en plein milieu des terres est possible grâce a une source d’eau extrêmement salée. Alors que l’eau de mer contient 30 à 40g de sel par litre, ici,  il y en a 210g par litre : c’est de la saumure. Sur ce site, il y a des vestiges d’installation pour la production de sel datant de plus de 6000 ans. Depuis 2009, une association a été fondé afin de faire revivre la tradition de la production manuelle de sel, après une industrialisation au XXè siècle.

MER EN VUE !!! Nous y sommes, l’océan atlantique! Le but était de rallier la côte, c’est fait. Mais encore une fois, sans savoir précisément où nous allions nous arrêter. Nous trouvons Cobreces et ses points d’intérêt du Google Maps avec en parallèle, un point Park4Night : c’est partie. Dès notre première balade, nous comparons le paysage avec celui de la Bretagne, l’air dans le visage, les embruns, les falaises, les couleurs : tout y est. Nous y passons 2 jours entre balades et plages.

Il faut dire que nous avons reçu un superbe accueil sur l’aire. Alors oui , ce n’est pas un camping, oui les places ressemblent à un parking, non, il n’y a pas d’arbre mais franchement aucune gène et surtout un super état d’esprit et de gentils voisins. Pouvoir trouver un arrêt avec de quoi faire les services nécessaires , faire les machines a laver et le sèche linge, et prendre une bonne douche, le tout au même endroit, c’est quand même plutôt cool.

Après cette halte salvatrice, nous sommes allés à San Vicente de la Barquera, joli village de bord de mer que nous avons découvert à pieds ainsi qu’en bateau, grâce au calme des bateaux électriques. Notre capitaine ne parlant pas français mais son collègue oui, ils changent de bateau en cours de navigation ce qui nous permet de comprendre toutes les explications. Les enfants sont ravis car ils peuvent,chacun leur tour, prendre la barre. Une activité non prévue, ils en gardent un très bon souvenir, et un diplôme de capitaine en herbe.

Nous longeons la côte, encore une fois, la route est vallonée et notre van s’en sort très bien avec ses 38 ans !!! C’est en plein milieu d’un virage que le GPS me dit de prendre a gauche et même si je ne roule pas vite, pas trop de visibilité, je m’engage dans le cul de sac. Arrivé au bout : 30 places de parking, un snack, des jeux pour enfants, une plage, une tour en hauteur et une église semi-troglodytique. il est encore tôt, encore du monde à la plage mais nous n’irons pas plus loin ce soir. Nous faisons la balade qui mène au 2 sites, les enfants se défoulent aux jeux. Avec Jessica, on a la même idée. On va se faire le petit apéro / Tapas au snack, histoire de consommer et de ne pas faire les sauvages juste pour squatter le parking. Nous passons la nuit bercée par le ressac. Après le petit déjeuner, nous passons un moment à la plage : ce site, c’est Santa Justa, un petit bout de paradis.

Peindre sur les arbres !!! c’est quoi ce délire. C’est la forêt de Oma et on le conseille. Le site est en plein milieu d’une forêt. Jusque là, tout est normal. Mais pour y accéder, il faut prendre un chemin de randonnée, très accessible, très bien balisé mais avec une heure de montée. On commençait a être rodé. Pendant ces 2 semaines, si ça ne montait pas, ou si ça descendait c’est que la montée n’était pas bien loin. Ceci dit, au retour, c’était le même chemin donc de la descente. Concernant le site, c’est génial, on s’amuse à chercher les alignements des arbres, les couleurs sont vivent. Les enfants, aussi, se prennent au jeu et c’est même difficile de les suivres.

J’avais envie de terminer cet article sur un couché de soleil, pas très original, vu et revu… pendant ces 2 semaines, nous avons changé tous les soirs de point de vu pour le voir partir. Il nous a offert à chaque fois des couleurs différentes, des reflets, des ombres, de la fraicheur. C’était notre moment posé comme devant une télé, a débrancher le cerveau, à sourire, a être bien tous les 5 ensemble. Ici, c’était proche de Santander, Isla de la Virgen. Pour en voir davantage sur notre itinéraire, rendez-vous sur Instagram.

Ces vacances ont été riche en découvertes, en rencontres, en échanges. Nous avons eu quelques soucis techniques, mais rien de très grave. À ce jour, nous savons que notre van est fiable pour notre voyage.

On partage avec vous notre itinéraire

https://www.travellerspoint.com/embed/map.cfm/#/embed/942928/1172008/?tiles=default&showguide=true&triponly

Create your own travel map

Notre situation au 19/06/2018

Depuis plusieurs semaines beaucoup de chose ont changé. Nous avons vécu des expériences, nous avons changé d’avis sur diverses choses, nous avons écouté nos besoins et ceux de nos enfants.

Qu’est-ce qui a changé dans notre projet ?

Lors de notre voyage au Portugal en tente, nous nous sommes rendus-compte que cette vie allait être difficilement supportable lors de mauvais temps. Contrairement à ce que nous vivions à ce moment-là, nous savions qu’avec les tentes de toit, nous aurions encore moins de confort puisque notre seul abri serait notre futur 4X4. La question s’est alors posée à nous : faisons-nous le meilleur choix ?

Visiblement NON. Nous devions trouver autre chose avec davantage d’espace. Mais quoi ? car nous voulons être libre d’aller où bon nous semble…

Durant ces vacances, nous avons vu beaucoup de voyageur en van aménager. C’est un style de vie qui a tout de suite raisonnée en nous car libre de bivouaquer n’importe où, libre de notre temps ! Au départ nous avons ciblé nos recherches sur les VAN transporter car nous ne voulions pas un véhicule trop gros. Mais rapidement nous avons trouvé des obstacles. Très peu sont aménageables pour 5 personnes au budget que nous avions. Nous nous sommes donc lancés dans d’autres recherches en allant sur Youtube, sur INTAGRAM… Avec toutes les rencontres que nous avions fait sur les deux derniers mois, nous avons réalisé qu’il nous fallait un véhicule qui répondrait à nos besoins mais surtout à ceux de nos enfants pour qu’ils prennent autant de plaisir que nous, à vivre cette aventure. Nous nous sommes donc orientés vers les camping-cars. Très vite, nous nous sommes concentrés sur de vieux modèle Mercedes. Et miracle, la majorité sont carte grise 6 places et avec très peu ou pas du tout d’électronique ! Nous étions ravis, nous voulions un véhicule mythique avec un budget qui nous permettrait de l’aménager à notre goût sans pour autant entamer le budget voyage.

Aujourd’hui 19 juin 2018, ça y est nous avons trouvé notre future habitation !!! c’est un Mercedes 207D avec cellule Hymer, de 1980 !!!